
Salle 1, la grammaire des films : l’illusion du mouvement, les plans, le montage, les genres, les techniques des maîtres, 130 ans d’histoire. La Salle 2, le Ciné-club, réunit la culture ciné.
+10 pour une bonne réponse du premier coup, +5 avec l’indice. Les défis rapportent leurs points une fois. Tout reste enregistré dans ce navigateur.
Effacer tous tes points de cette salle ?
En 1878, Eadweard Muybridge aligne des appareils photo le long d’une piste. Fais défiler ses images : à partir de combien par seconde ton cerveau voit-il un mouvement ?

La même femme, sur la même place. Seule la distance change, et avec elle ce que le film te fait ressentir. Fais glisser du plus large au plus serré.
Vers 1920, le cinéaste soviétique Lev Koulechov colle le même plan d’un visage neutre après trois images différentes. Le public jure que l’acteur joue la faim, le deuil, la tendresse. Essaie.

Mouvements de caméra, montage, son : quinze mots qui suffisent pour analyser une séquence. Les pièges viennent toujours de la même famille.
Un genre, c’est un contrat avec le spectateur : des codes qu’il reconnaît tout de suite. Les grands films jouent avec, ou les cassent. Touche une affiche.
Trois façons de « s’approcher » d’un personnage, trois effets différents. Choisis un mouvement, fais glisser, observe le personnage et la rue derrière lui.


Chaque mouvement invente une façon de filmer. Touche une période sur la frise.
Les affiches d’époque, des Lumière au premier parlant. Tous ces films se trouvent en médiathèque ou sur les plateformes du patrimoine.