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Un arbre de probabilités en verre et en métal au-dessus de deux urnes de billes bleues et corail, et un dé blanc.
Seconde · 5 étapes

Les probabilités, sachant que…

Une urne, un arbre, un tableau, un test médical : quatre expériences pour comprendre ce que change une information, et ne plus se faire piéger par les probabilités conditionnelles.

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01

L’urne

Compter les chances

Quand toutes les issues ont la même chance, P(A) = nombre d’issues favorables ÷ nombre d’issues. Si on répète l’expérience beaucoup de fois, la fréquence observée se rapproche de cette probabilité.

Compose ton urne
3
2
2/5P(corail)
—fréquence observée
0tirages
Défi

02

L’arbre pondéré

Multiplier le long des branches

Sur un arbre, on multiplie les probabilités le long d’un chemin : P(A ∩ B) = P(A) × PA(B). Pour obtenir P(B), on additionne tous les chemins qui finissent par B. La somme des branches issues d’un même nœud vaut toujours 1.

Règle les branches
0,4
0,7
0,2
0,28P(A ∩ B)
0,4P(B)
0,7PB(A)
Défi

03

Le tableau croisé

Changer de population

« Sachant que » veut dire : on ne regarde plus tout le monde, seulement un groupe. PA(B) = effectif(A et B) ÷ effectif(A). Clique une ligne ou une colonne du tableau pour ne garder que ce groupe.

Mission : trois questions

04

Le piège du test

Fiable à 99 %… vraiment ?

Un test détecte une maladie. On connaît PM(+), sa fiabilité chez les malades. Mais la vraie question d’un patient testé positif, c’est P+(M) : « sachant que je suis positif, suis-je malade ? ». Ce n’est pas du tout le même nombre.

10 000 personnes testées
5 %
99 %
2 %
0malades positifs
0sains positifs
0P+(M)
Mission : le piège

Garde un test fiable à au moins 95 % chez les malades, et trouve une situation où un positif a moins d’une chance sur deux d’être malade.

Pourquoi ? Quand la maladie est rare, les sains sont très nombreux : même un petit pourcentage de faux positifs chez eux fait beaucoup de monde.

Dans la vraie vie : c’est pour ça qu’on refait un second test, plus précis, avant d’annoncer un diagnostic.

Par le calcul : P+(M) = P(M ∩ +) ÷ P(+), où P(+) additionne les deux chemins de l’arbre qui mènent à « positif ».

05

À toi de jouer

Six exercices de contrôle. Fractions acceptées (3/8) ou décimaux au centième.

Équiprobabilité

P(A) = favorables ÷ possibles. P(Ā) = 1 − P(A).

Réunion

P(A ∪ B) = P(A) + P(B) − P(A ∩ B).

Arbre

On multiplie le long d’un chemin, on additionne les chemins.

Conditionnelle

PA(B) = P(A ∩ B) ÷ P(A). Ne pas confondre avec PB(A).

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