Si… alors
Un seul contre-exemple suffit« Si P, alors Q » est vraie quand tous les objets qui vérifient P vérifient aussi Q : l’ensemble de P est rangé dans celui de Q. Pour prouver qu’elle est fausse, il suffit d’un contre-exemple : un objet qui vérifie P mais pas Q.
Déclare chaque phrase vraie ou fausse. Si elle est fausse, choisis le bon contre-exemple.
Réciproque et contraposée
Échanger, nierLa réciproque de « si P alors Q » échange les deux : « si Q alors P ». Elle peut être fausse même si la phrase de départ est vraie. La contraposée, « si non Q alors non P », est toujours équivalente à la phrase de départ.
Pour chaque phrase, trouve sa réciproque puis sa contraposée.
Ensembles et diagrammes
∩, ∪ et le complémentaireA ∩ B : dans A et dans B. A ∪ B : dans A ou dans B (ou les deux). Ā : tout ce qui n’est pas dans A. Clique les zones du diagramme pour colorier l’ensemble demandé.
Colorie exactement l’ensemble demandé.
La négation
Tous ↔ il existe, et ↔ ouNier une phrase, c’est écrire celle qui est vraie exactement quand la première est fausse. « Tous les… » devient « au moins un… ne… pas ». « P et Q » devient « non P ou non Q ». « x < 3 » devient « x ≥ 3 ».
Choisis la négation exacte de chaque phrase.
À toi de jouer
Six exercices de contrôle.
Implication
P ⇒ Q : tout ce qui vérifie P vérifie Q. Faux s’il existe un contre-exemple.
Réciproque
Q ⇒ P. Pas forcément vraie.
Contraposée
non Q ⇒ non P. Toujours équivalente.
Négation
tous ↔ il existe ; et ↔ ou ; < ↔ ≥.